Une micro-forêt de 1000 m2 plantée suivant la méthode du botaniste Miyawaki, plantée sur le campus de l'Université de Toulouse afin d’étudier son évolution et d’en valider les bénéfices
Les acteurs et actrices du projet
Collectif micro-forêt de Toulouse en transition (CMFT) ;
Service de gestion et exploitation (SGE) ;
Toulouse Métropole ;
Université fédérale Toulouse Midi-Pyrénées
Les enseignants et enseignantes,et les étudiants et étudiantes du Master Biologie écologie, évolution (BEE)
Le projet : constat et solution proposée
Les activités humaines dégradent le climat en augmentant la fréquence des événements climatiques extrêmes comme les canicules et effondrent la biodiversité des zones naturelles avec une réduction des populations et la disparition d'espèces.
Pour tempérer ces effets négatifs, notamment en milieu urbain, les plantations suivant la méthode du botaniste japonais Miyawaki ont le vent en poupe. Des arbres plantés à
très haute densité et avec une diversité d'espèces importante devraient faire revenir la nature en ville, produire localement des îlots de fraîcheur et, cerise sur le gâteau, stocker plus de carbone que les forêts classiques avec une croissance accélérée des arbres.
Mais n’est-ce pas un peu trop beau pour être vrai ? Des enseignants-chercheurs du laboratoire CRBE et leurs étudiantes et étudiants de licence (mention biodiversité et biologie environnementale) et master (mention Biodiversité, Écologie et Évolution) suivent depuis leur plantation les micro-forêts du campus de l'Université de Toulouse. Ces
plantations atypiques poussent-elles vraiment plus vite que les autres ? La biodiversité y augmente-t-elle vraiment plus que dans une simple friche ? Que nous apprend cet
effet de mode sur la sociologie et la psychologie des bénévoles impliqués dans ces projets, mais aussi des structures publiques ou privées qui les promeuvent ? Voilà
quelques-unes des questions qui les animent.